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exempels tarjten textes fr

Page history last edited by Mundialecter 8 years, 3 months ago

 

Exemples de textes traduits

 

Extrait des commentaires de Jean Amsler sur "la Chanson des Nibelungs" ( en audio ) :

 

Pas de trace de ces flammes dans la version NL, sinon la référence à l'Islande, île volcanique ici fortement évhémérisée. Il reste une épouse qu'on gagne au prix d'un risque mortel : vaincu par elle, on perd la vie. L'île lointaine est un mythe qui valut du Portugal jusqu'au Cap Nord. Déjà Platon (Timée) parlait d'une Atlantide. Pythéas (vers -300), puis Virgile et Sénèque le Tragique parlent d'une Ultima Thule située au-delà des Colonnes d'Hercule et vers le septentrion. L'Islande, atteinte par des Irlandais, fut redécouverte par des Norvégiens (840), puis Erik le Rouge colonisa le Groenland (1002), puis les Groenlandais reconnurent Baffin et le Labrador (Vinland). L'abbé irlandais Brandan de Clonfert (VI° siècle) aurait effectué avec quelques moines dans un canot de peaux une navigation où il aurait découvert le Rockall, voire Jan Mayen, terre volcanique au nord-est de l'Islande. L'Irlande médiévale connaît les Îles Fortunées, ou la Tir-na-Og - Terre des jeunes - ou la Terre du Roi Madawc, toutes situées à l'ouest. Le cycle arthurien connaît un "prince des îles Lointaignes (sic)" qui sont sans doute les Féroé. Arthur mort survit en Avalon outre-mer. Christophe Colomb, ayant épousé à Lisbonne la fille du découvreur portugais Perestrello, cherchait une Antilia: "l'île d'en face", sorte d'île nageuse et fuyante. La haie de flammes des versions scandinaves évoque une terre volcanique. Brunhild, dans le Nibelungenlied, règne sur l'Islande, mais ce pays de roman ne semble nulle part volcanique.

 

Neid trace iom flammes in id NL version, sonst id reference ad Island, volcanic insule her akster-ye euhemerisen. Restet una novsta sohlen po id wehdmen unios mortal risk : vict ab iam, is wir leust sien gwit. Id piern insule est uno mythos quod ghohld ex Portugal do id Nordcap. Ja Platon (Timayos) tolkit de un Atlantide. Pytheas (circa -300), dind Vergilius ed Seneca is Tragic tolke de un Ultima Thule lyehgend trans Herakleusios Colunns ed kyid septentrion. Island, naken ab Eireans, buit raunstohgen ab Norskens (840), dind Erik is Rudh colonisit Gronland (1002), dind i Gronlanders reconnaitreer Baffin ed Labrador (Vinland). Is eirean abbat Brendan os Clonfert (VIto secule) habiet parkwohrt con oik munks in un twacen canou uno navigation quer is habiet aunstohct Rockall, ed hatta Jan Mayen, volcanic lando nordeuster quem Island. Medieval Erino gnoht ia Fortunat Insules, wa Tir-na-Og - Land im yuns - wa Land os Roy Madawc, quants lyehgend wester. Id arthurian cycle gnoht un "prince des îles Lointaignes (sic)" qua sont aundwoi ia Feuroya. Mohrt Arthur survivet in Avalon ultramar. Cristoforo Colombo, wehdus in Lisboa iam dugter ios portughesche aunstehger Perestrello, pieursk un "Antilia", id 'antinsule", sorte os snahnd ed feugend insule. Id flammen hag iom scandinavian versions evoquet un volcanic land. Brunhild, in id Nibelungenlied, regnet uper Island, bet tod land os roman kwehct neidloc volcanic.

 

Extrait de "le symbolisme dans la mythologie grecque" par Paul Diel ( en audio )

 

Pour l'intellect exalté, isolé de l'esprit, la vision spirituelle des mythes, le mystère, n'existe pas. Il entend se suffire à lui-même et n'y parvient pas malgré toutes ses inventions. Les inventions elles-mêmes se tournent contre l'homme qui a perdu la direction évolutive. En vain tâche-t-il de remplacer le sens de la vie par le progrès. La vie a des sources d'insuffisance et de souffrance trop profondes, trop tragiques, trop mystérieuses, pour que le progrès puisse les écarter. Le mystère de la vie inclut le mystère de la mort. Le mystère, négligé par le calcul de l'intellect, finit par s'opposer au calcul faussé. Seule la joie qui résulte de la réalisation essentielle parvient à dissoudre, à sublimer l'effroi devant la mort. Rien ne sert de refouler l'effroi au lieu de le dissoudre sublimement, car c'est précisément le refoulement de l'effroi devant la mort qui devient la cause cachée de l'exaltation destructive des désirs insensés. Face à l'inchangeable essentiel, l'exaltation de l'action utilitaire n'est plus que banalité et agitation vaine. L'affect aveugle qui conduit à l'agitation doit être non seulement intellectualisé, mais spiritualisé-sublimé, pour que l'homme puisse récupérer le calme qui lui permet de se pencher sans effroi ni exaltation sur la vérité essentielle de la vie qu'est le mystère et pour qu'il puisse en contempler sa manifestation légale, dans tous les faits et phénomènes de la vie apparente. Exprimant le propre contraire de l'agitation banale et de la rêverie sentimentale, cette contemplation calme et sereine porte à la concentration de toutes les énergies et à leur activation sensée. Selon la sagesse commune à tous les mythes et à tous les peuples, cette activation contemplative est la puissance suprême qui conduit vers la plénitude, car elle seule permet de ne plus vivre le monde sous forme d'obstacle. A la fois réalisation de l'idée et de l'idéal, elle est autant représentation objectivée, possession du monde par la vérité et en vérité, que possession sublime de soi, acceptation de tout ce qui est inchangeable, sans aucun résidu d'affectivité subjective qui pourrait se transformer en effroi devant la vie, en angoisse de regret, de rancoeur, de haine. Elle est l'amour étendu sur la vie sous toutes ses formes : la bonté.

 

Pro id exaltet intellect, isolet ud id spirit, id spiritual vision iom mythsen, id mysteir, ne exist. Eiskwt ses swokafi bet khact speit quant sien inventions. Iaswo inventions volge protiev el menscem quel hat lusen id evolutive direction. In vain strehnct se ad taye id sense ios gwit med id progress. Gwit hat tem profund, tem tragic, tem mysterieus nekafia ed paytten surces quem progress khact arke ia. Id mysteir os gwit includt id mysteir os mohrt. Id mysteir, neglegen ab id hissab ios intellect, vidiweidt id falsiht hissab. Tik id joy quod resultet ex id essential riawdals ghehdt dissolve, sublime id dekhschat ant id mohrt. Ne daught oiswaurge dekhschat vice dissolve id sublime-ye, est ghi chiowdeo id oiswaurg ios dekhschat ant id mohrt quod biht id kohlen cause ios destructive exaltation iom bawlawen desires. Face id inchangeable essential, id exaltation ios utilitar action est ne meis quem trivialitat ed vain agitation. Id blind affecto quod duct ei agitation dehlct ses ne tik intellectualisen, sontern yaschi spiritualiset-sublimet, kay el menscis ghehda recupere id sakwnia quod al permitt se clihnes aun dekhschat ni exaltation uper id essential vertat os gwit quod id mysteir est ed kay el ghehda contemple ids legal manifestation, in vasya facts ed phenomens ios apparent gwit. Expremend id wi contrar om trivial agitation ed sentimental khayal, tod sakwn ed serene contemplation adbehrt id tanek vasyen energias ed ir aumt activation. Sekwent id mensdeh commun vasyims mythsims ed vasyims folks, tod contemplative activation est id supreme stieure quod duct kye plenitude, tikghi id permitt neti gwive id mund sub forme os obstacle. Sammel riawdals ios idee ed ios ideal, id est tem objectiven kip, possession ios mund per vertat ed in vertat, quem sublime possession es se, acceptation os quantum est inchangeable, aun neid residue os subjective affectivitat quod ghehdiet se transforme do dekhschat ant gwit, do angst os regret, os rancor, os haines. Id est id liubh extens ep gwit sub quant ids formes: karam.

 

Extrait de "la Belle au Bois Dormant" par les frères Grimm ( en audio [merci à Dave MacLeod])

 

Au bout de longues années, un prince passa de nouveau par le pays et il entendit un vieillard raconter que derrière la haie d'épines, il y a avait un château où une princesse d'une beauté merveilleuse, nommée la Belle au Bois Dormant, dormait depuis déjà cent ans, et qu'avec elle dormait le roi, la reine et toute la cour. Il tenait aussi de son grand-père que beaucoup de fils de rois étaient déjà venus pour essayer de passer à travers la haie, mais y étaient restés accrochés et avaient péri d'une triste mort. Alors le jeune homme dit : "Je n'ai pas peur, je veux y aller et voir la Belle au Bois Dormant." Le bon vieux eut beau le lui déconseiller, il ne voulut rien entendre.

 

Pos long yars passit un prince iter unte id land ed is ieur un geronto narre od apter id akenhag, eet un castell quer un princesse uns daumost beauteit, namen ia Bell Aiwoswohpa, eeswehpneut pon ja cent yars, ed con iam swohp is roy, ia rayn ed id hol curt. Is gnohsit yaschi de sien grandpater od maung roysons hieb ja gwohmen kay pites passe trans id hag, bet od ies hieb remanto ter hangend ed hiebeer perihno med un trist nehc. Tun bahsit is yuwen: "Ne ho paur, gwahskwo tetro vide iam Bell Aiwoswohpa." Makar is sell geronto disriedh ei to, is ieurskwit neid.

 

Extrait de "Dracula" de Bram Stoker. ( en audio )

 

Au-delà des vertes collines du Mittel Land s'élevaient d'impressionnantes pentes de forêts qui menaient aux pics hautains des Carpates. A droite et à gauche de la route, ils se dressaient, illuminés du soleil de l'après-midi qui soulignait un merveilleux prisme de couleurs - bleu foncé et pourpre dans les ombres des pics, vert et brun où l'herbe et le roc se mêlaient; puis c'était une perspective infinie de roches dentelées et de crags hérissés qui, graduellement, s'adoucissaient là où dominaient les neiges éternelles. Un peu partout, la montagne présentait des anfractuosités à traveers lesquelles, avec la complicité du soleil couchant, nous entrevoyions l'éclat blanc d'une chute d'eau. Alors que nous contournions le pied d'une colline et que nous montions vers le pic enneigé d'une des montagnes, droit devant nous, un de mes compagnons me toucha le bras et murmura:

- Regardez : Isten szek (le trône de Dieu) ! 

Et il se signa, comme épouvanté. 

 

Trans ia glend clins ios Mittel Land lud pondost ghirikleitus qua duxeer ibs Karpaten marhour pics. Dexter ed levter quem id strad, stieur, illuminen ab id posmiddien sol quod substrohk un daumost prisma coloren - maurblou ed purpwr in ia skadhs iom pics, glend ed brun quer gras ed rock se blans; dind eet un aunfin prospect om srakut ghianshieks ed ghehrsend crags qua, tadrijan, mliakiesceer quer ia abadic sneigvs uperwieldh. Lyt quantloc, id ghyor anac anfractuositats per qua, med id schirkat ios eurehpend sol, wey endervis id kweitos uns wedfall. Menxu wey gir pod un clin ed stigham kyid besnigvt pic os oin iom ghyors, seid ant nos, oin em mien sokwis touchit mien brakh ed murmurit:

- Spehcte: Isten Szek (id thron os Div) !

Ed is kwohr id stavros, kam engarct.  

 

 

Extrait de "Mirèio" par F.Mistral, en provençal-occitan:

 

E li sièis miolo, bello e sano,

Seguien de-longo la versano;

Semblavon, en tirant, coumprene perdequé

Fau que la terro se laboure :

Sèns camina trop plan, ni courre,

De-vers lou sòu beissant lou mourre.

Atentivo, e lou còu tiblant coume un arquet

 

Ed ias six mules, bell ed saun,

Sohkweer bfuyi id pehrk;

Ias kwohk, tragend-ye, ghabe ma

id ghom tehrpt ses aret :

Aun ghange pior lent-ye ni curre,

Kyid grund clihnend-ye ir naster.

Attentive, ed xyangend med ir coll kam un lonc.

 

 

Extrait du "Pendule de Foucault" par U.Eco:

Maintenant, essayons de penser que ce que j'ai vu samedi soir à Saint-Martin-des-Champs est réellement arrivé. Peut-être pas comme je l'ai vu moi, séduit par la musique et les encens, mais il s'est passé quelque chose. C'est comme l'histoire d'Amparo. Elle n'était pas certaine, en rentrant chez elle, qu'elle avait été possédée par la Pomba Gira, mais elle savait certainement qu'elle avait été sous la tente de umbanda, et qu'elle avait cru que - ou elle s'était comportée comme si - la Pomba Gira l'avait possédée.

Nun, smad pites mehne od quo ho viso sabd vesper in Saint-Martin-des-Champs hat druve-ye wakyet. Maghses ne kam ego, seducen ab id music ed ia timians, ho vis to, bet semject hat wakyet. Est kam id storia as Amparo. Ia ne eet yakin, gwirlaynd-ye, an hieb est possess ab iam Pomba Gira, bet woisit sigwra od ia hieb esto sub id umbanda delt ed od ia hieb crediht od - au ia hieb suloucto kamsei - ia Pomba Gira habiet possedden iam.

 

Poèmes de Shel Silverstein, sur une idée de J.Bowks.

"Signals"

When the light is green you go

When the light is red you stop

what do you do

when the light turns blue

with orange and lavender spots ?

Kun id boik est glend tu tehrs

Kun id boik est rudh tu stops

Bet quod kwehrs tu

kun id boik biht blou

con orange ed lavande poiks ?

 

"Hammock"

Grandma sent the hammock

The good Lord sent the breeze

I'm here to do the swinging

Who's gonna move the trees ?

Hangmat dahn ab Grandmater

Brise forblaht ab Dieuspater

Som her kay ses scuss

Quel vaht move ia drus ?

 

"A light in the attic" ( en audio ) light in attic.wma

There's a light on in the attic.

Though the house is dark and shuttered,

I can see a flickerin' flutter,

And I know what it's about.

There's a light on in the attic.

I can see it from the outside,

And I know you're on the inside... lookin' out.

Est un daght luce in id granar

Quayque id dom est deusk ed clusstaven

Ghehdo dyehrce un vankend plaben

De quod id leit, io gnohm

Est un daght luce in id granar

Ghehdo dyehrce id extos

Od es eni, io gnohm... spehcend extro!

 

"Where the sidewalk ends"

There is a place where the sidewalk ends

And before the street begins,

And there the grass grows soft and white,

And there the sun burns crimson bright,

And there the moon-bird rests from his flight

To cool in the peppermint wind.

Let us leave this place where the smoke blows black

And the dark strret winds and bends.

Past the pits where the asphalt flowers grow

We shall walk with a walk that is measured and slow,

And watch where the chalk-white arrows go

To the place where the sidewalk ends.

Yes, we'll walk with a walk that is measured and slow,

And we'll go where the chalk-white arrows go,

For the children, they mark, and the children, they know

The place where the sidewalk ends.

Est un stet quer id trottuar endt

Ed pre id strad inkapt

Ed ter id grass crehsc' swad ed albh

Ed ter id sol kirmiz-bert aydht

Ed ter emt rahat ob sien pleuk el meunav

Kay el in id pipermint wind se refrescht

Smad linkwes tod stet quer id dum skap' sword

Ed quer id deusko strad beuct ed wehndt

Pri ia buxa quer crehsce asphalten flors

Siemos ghange med un gwayt quod est midt ed lent

Ed spehce quetro ia kreidalbh isus eihnt

Do id stet quer id trottuar endt

Ya, ghancsiemos med un gwayt quod est midt ed lent

Ed gwahsiemos quetro ia kreidalbh isus eihnt

Ar i magvi kaunt, ed i magvi kehgne

Id stet quer id trottuar endt.

 

Extrait de "Conan le Barbare" de L.Sprague DeCamp et L.Carter (en audio):

"Un autre cavalier, apercevant l'Hyrkanien accroupi derrière une pierre tombale, galopa jusqu'au sommet du tumulus. Comme il approchait de la fragile barricade de Subotaï, le petit homme se redressa et décocha une flèche. Le sang jaillissant de son corps épais, l'homme-bête s'écroula et vida ses étriers, tandis que son cheval s'enfuyait. Grognant un cri de victoire, Subotaï prépara une autre flèche pour son arc".

Alyo reider, dyehrcend iom Hyrkani hockend apter un tumbh, galoppit tiel id akro ios kurgan. Kun is rid prosch Subotays fragil barricade, is smulk wir stahsit tsay ed lohnc un isu. Cruor gwehlend ex sien tegu corpos, is biestmenscos collapsit ed tuichit sien striepmens, menxu eys ekwo fug. Brehmend un geihensein, Subotay preparit alyum isu pro sien lonc.

 

Extrait du "Nom de la Rose", d'Umberto Eco:

"Je vis certains des servants s'aventurer à l'intérieur de ce qui restait de l'église: j'imaginai qu'ils cherchaient à pénétrer dans la crypte du trésor pour rafler, avant de fuir, quelques précieux objets. Je ne sais s'ils sont parvenus à leurs fins, si la crypte n'avait déjà sombré, si les coquins n'ont pas sombré dans les entrailles de la terre en tentant de s'y glisser"

Visim sems iom slougs venture eni quo remien ex id kyrk: imaginim ies penetreskweer in id crypt ios kuzd kay raffe, pre fuges, sem precieus objects. Ne gnohm an ies ghohd ad ir ziel, an id crypt hieb ja sohnct, an ies skelms swo sohnk in ios ardh inster tentend-ye snehge tetro.

[Nota: "slougs" est rendu au masculin, et non à l'indéterminé, on suppose qu'il n'y a pas de femmes de service à l'intérieur du monastère].

 

Textes bibliques (traductions littérales en français faites par André Chouraqui à http://nachouraqui.tripod.com/ ).

Tour de Babèl / Tor os Babèl

1. Et c'est toute la terre, une seule lèvre, des paroles unies

1. Ed est id hol ardh, oin lip, oiniht wekwsa

2. Et c'est à leur départ du Levant, ils trouvent une faille en terre de Shin'ar et y habitent.

2. Ed fortrehcus Aghyernlandtos, trehvent un spalt in land Shin'ar ed i weike ter.

3. Ils disent, l'homme à son compagnon: "Offrons, briquetons des briques! Flambons-les à la flambée!" La brique est pour eux pierre, le bitume est pour eux argile.

3. Bahnt, mensc sieni sokwi: "Smad schehnke, smad istie istias! Smad bauke ia med id ogwn!" Aynt istia petra, aynti darv loid.

4. Ils disent: "Offrons, bâtissons-mous une ville et une tour, sa tête aux ciels, faisons-nous un nom afin de ne pas être dispersés sur les faces de toute la terre".

4. Bahnt: "Smad schehnke, struge sib un urb ed un tor, ids cap do ia waurns, smad kwehre sib uno nam, mae ses diaspohrn ep ia faces ios hol ardh".

5. IHVH-Adonaï descend pour voir la ville et la tour qu'avaient bâties les fils du glébeux.

5. IHVH-Adonay gwaht gomtro kay vide id urb ed id tor ies sons ios glebeus hieb struct.

6. IHVH-Adonaï dit: "Voici, un seul peuple, une seule lèvre pour tous! Cela, ils commencent à le faire. Maintenant, rien n'empêchera pour eux tout ce qu'ils préméditeront de faire!

6. IHVH-Adonay baht: "En, oin folk, oin lip quantims! To bikwehrnt. Nun neid stambhsiet pro i quanto kwehrskwsient!

7. Offrons, descendons et mêlons là leur lèvre afin que l'homme n'entende plus la lèvre de son compagnon."

7. Smad schehnke, gwahe gomtro ed blande ter ir lip maeti mensc awiet sien sokwi sbei lip."

8. IHVH-Adonaï les disperse de là sur les faces de toute la terre: ils cessent de bâtir la ville.

8. IHVH-Adonay diaspehrt i tetos ep ia faces ios hol ardh: zastrugent id urb.

9. Sur quoi, il crie son nom: Babèl, oui, là, IHVH-Adonaï a mêlé la lèvre de toute la terre, et de là IHVH-Adonaï les a dispersés sur les faces de toute la terre.

9. Ep quo, is criet ids nam: Babèl, ya, ter, IHVH-Adonay hat blans id lip ios hol ardh, ed tetos IHVH-Adonay hat diaspohrn i ep ia faces ios hol ardh.

 

Le Notre Père en sambahsa (écoutez-le! http://tts.imtranslator.net/1Jci ):

Pater noster in warwn / Saint estu tieno nam / Gwehmtu tien rig / Kwohrt bihtu tien vol / Tem dighomi quem in warwn/ Dah nos hoyd nies dvan tos dien / Indeulg nos niesa skeulsa kam weyschi / indeulgmos im qui skeule dia nos / Mae submittas nos in tentation / sontern leudher nos ud khitert / Tien ghi sont rig, stieure ed klewos in aiwa iom aiwa / Amen.

 

Le "Je vous salue Marie" en sambahsa (écoutez-le! tts.imtranslator.net/3NyH )

Sellamat Maria, plena med grace / Is Swamen est con vos / Bayna vasyens gwens yu ste blaghen / Ed Jesus, fruit vosters inster, est blaghen / Sainta Maria, Divsmater / Mehldte pro nos synters /  Nun ed ye nies ajal / Amen

 

 

c.Dr.Olivier Simon

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